Ses doigts s'alanguissent derrière mon cou, les miens se perdent agréablement quelque part sous ses omoplates. Je tente de souder
le rêve à la realité, mais je travail sans masque. Nos bouches s'aprochent l'une de l'autre. Le temp ralentit, il est presque arrêté. Nos lèvres prennent le relais, les plus moelleux des relais du monde. Elles se mêlent, delicatement et intensément. Sa langue me fait l'effet d'un moineau en train d'eclore sur la mienne, curieusement elle a un gout de fraise...
extrait tiré du livre " la mecanique du coeur "
De Mathias malzieu
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